Compter ses calories sans compter.
Graam — App nutrition IA — compter ses calories sans culpabilité
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Pitch
Une app de suivi nutritionnel qui estime tes calories à partir d'une photo de ton assiette — pensée pour durer, sans pesée, sans culpabilité.
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Problème
Les apps de calories existantes imposent la pesée, les codes-barres et les bases de données interminables. Elles affichent des chiffres partout mais n'aident jamais à décider quoi manger ce soir — et elles culpabilisent au moindre écart. Comment rendre le suivi nutritionnel assez léger pour être tenu sur la durée ?
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Solution
Trois gestes : photographier son plat, laisser l'IA détecter les aliments et calculer calories et macros à partir de bases de données nutritionnelles précises, ajuster une quantité si besoin. Et pour les plus téméraires, l'ajout aliment par aliment ou par code-barres reste possible. Le tout dans une interface silencieuse et premium où les chiffres sont les héros et le ton motive sans jamais juger.
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Étapes clés
Étape 01
Positionnement produit : un coach nutrition calme, honnête sur ses estimations, qui tutoie sans culpabiliser — le ton porte toute l'expérience.
Étape 02
Design system complet « soft/premium » : palette crème, charbon et vert profond, typographie Figtree + Instrument Serif, rayons généreux, ombres légères, motion sobre (120–220 ms, jamais de bounce).
Étape 03
Conception des parcours clés : scan du plat, édition des aliments détectés, journal quotidien, streak, week strip et partage du repas en carte prête pour la story.
Étape 04
Estimation IA : reconnaissance du plat par photo ou description libre, détection des aliments et calcul des macros adossé à des bases de données nutritionnelles précises — avec ajustement des quantités et saisie manuelle ou code-barres en secours.
Étape 05
Développement de l'app et de son design system de composants (cartes data, SparkChart, jauges, dock flottant, FAB).
Étape 06
Landing de pré-lancement graam.app avec liste d'attente pour l'accès prioritaire.
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Étapes clés
01 — Recherche
« Je tiens trois jours, puis j'abandonne. »
Avant de dessiner un seul écran, j'ai regardé pourquoi les apps de calories sont désinstallées si vite : la saisie manuelle, la pesée, les bases de données interminables, et un ton qui sanctionne au moindre écart.
Le constat est toujours le même : le problème n'est pas la volonté, c'est le coût d'usage. Une app de suivi ne survit que si l'effort quotidien tient en un geste.
02 — Process
De l'interview au scan, en six étapes
Recherche, zoning au stylo, wireframe gris, branding, UI mockup, puis l'écran de scan : chaque étape ne garde que ce que la précédente a validé.
Ce déroulé rend visible la seule vraie promesse du produit : photographier son plat et obtenir aliments, calories et macros en quelques secondes.
03 — Stratégie de design
Un coach calme, précis, jamais moralisateur
Le positionnement porte toute l'expérience : Graam tutoie, ne juge jamais, et s'appuie sur des bases de données d'aliments précises plutôt que sur des approximations. Le scan peut rarement oublier un aliment : on l'ajoute en deux secondes, et chaque quantité reste ajustable.
Ce parti pris a fixé le design system : palette crème, charbon et vert profond, Figtree + Instrument Serif, rayons généreux, motion sobre entre 120 et 220 ms — jamais de bounce.
04 — Interface
Du scan au partage, en trois écrans
Le parcours principal tient en trois temps : scanner, ajuster, oublier. Le reste de l'app — streak, week strip, progression — se consulte quand on en a envie, jamais parce qu'une notification l'exige.
La carte de partage transforme un repas en objet désirable, prête à être postée en story : c'est le canal d'acquisition intégré au produit.
05 — Croissance
Le partage n'est pas une option, c'est le moteur d'acquisition
Le comportement qu'on exploite a un nom : le self-enhancement — on partage ce qui nous met en valeur. Un plat réussi, une journée pile dans son plan, une série tenue : ce sont des accomplissements dont on est fier, et la fierté se poste. La carte de partage est conçue pour ça — assez belle pour finir en story, assez lisible pour que la personne d'en face comprenne en une seconde d'où viennent ces chiffres.
Chaque carte porte le plat, les macros, le total calorique et une invitation simple : scanne ton assiette. L'utilisateur ne fait pas de la pub, il montre son résultat — et amène le suivant. C'est une boucle virale intégrée au produit plutôt qu'un budget d'acquisition.
Côté diffusion, j'ai monté Graam Studio : un agent qui publie tous les jours, sans intervention. Il écrit une recette hyperprotéinée mais gourmande, puis génère l'image d'une créatrice photographiant son assiette, macros et calories affichés, avec l'appel à scanner. Graam Studio s'appuie sur trois documents de référence internes — un character sheet (l'égérie de Graam, son quotidien, jusqu'à la vaisselle qu'elle possède), un guide de cadrage et de lumière (composition selon le moment de la journée, à faire / à éviter) et un food reference sheet (qualité et texture des aliments pour un rendu ultra-réaliste et appétissant). Résultat : quelques minutes de calcul, un post par jour, une cohérence visuelle absolue.
Ci-dessous, un post réel : la photo générée seule, puis la même image habillée des annotations nutritionnelles et du rappel « scanne ton assiette ». Les référentiels qui pilotent Graam Studio restent confidentiels — c'est la vraie valeur ajoutée du système.
06 — Système
Les référentiels qui pilotent Graam Studio
La cohérence visuelle ne vient pas du modèle, elle vient des règles. Deux documents cadrent chaque génération : un character sheet qui fige l'égérie (morphologie, garde-robe, bijoux autorisés, ongles, intérieurs, jamais de visage sur les photos de repas) et un guide photo & composition qui fige le cadrage (assiette centrée, plat occupant 60 à 80 % de la hauteur, POV vertical, lumière selon le moment de la journée, zones libres pour les annotations).
C'est ce niveau de spécification qui transforme Graam Studio en direction artistique reproductible : n'importe quel post, n'importe quel jour, reste reconnaissable comme du Graam.
Ce que j'en retiens
La décision la plus contre-intuitive a été de rendre l'ajustement des quantités totalement optionnel : la valeur par défaut doit être assez juste pour qu'on n'y touche jamais — c'est ce qui fait tenir le suivi sur la durée.
Si je recommençais, je lancerais la landing et la liste d'attente avant le design system : j'aurais gagné plusieurs semaines de signal utilisateur.
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